L’auteur amène à notre réflexion l’importance grandissante que prennent les données dans notre quotidien, et l’usage de celles-ci au service de l’intérêt général. Il explique comment les acteurs publics peuvent s’emparer de ces questions et devenir des acteurs de confiance vis à vis des citoyens.   

Article de la Gazette des communes du 29/03/2019 : les algorithmes publics, un allié à manier avec précaution

Extrait du Mooc Epsaa – Ville de Paris d’avril 2019 : entretien de Dominique Moulon  avec Jean-Louis Missika sur les mutations urbaines

(…)La question de la libération des data est abordée. Selon Jean-Louis Missika, il est normal que les administrations, qui produisent énormément de données, les reversent dans l’espace public – quand elles ne sont pas confidentielles, bien sûr. Pionnière en la matière, la Mairie de Paris agit ainsi depuis 2008. Qu’elles soient d’ordre financier ou encore écologique, les données sont précieuses pour de nombreux acteurs, chercheurs, journalistes, etc. Selon Jean-Louis Missika, si les données sont d’intérêt général, elles doivent être partagées qu’elles soient d’origine privée ou publique et « la loi doit le dire clairement sinon les entreprises privées n’accepteront pas de les libérer sans contreparties ».